dimanche 13 mai 2007

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La pesanteur
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Tu es le poison et le flacon qui le contient.
Tu viens te glisser la nuit près de moi pour te lire assassiné.
Tu es l’ongle qui griffe et la souillure qu’il coince.
Tu es ce qui me fascine et m’effraie.
Tu es le grincement de la craie.
Tu es l’encre des mots dans le plus beau silence.
Tu es le mal-être quand plus rien autour n’existe.
Tu es le vide et le néant qui le compose.


Tu es une palette dont les couleurs ne veulent plus rien dire.
Tu es le brouillon que l’on chiffonne puis que l’on déchire.
Tu es l’ombre et le poids du corps inerte.
Tu es la vague entêtante qui perdure et s’entête.
Le vent froid qui court à sa perte.
Tu es la réponse et la question oubliée.
Tu es le doute et l’amer conviction pour dire que les choses on une considération abstraite et incertaine.
Tu es la douleur.
La pesanteur.


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Ninon
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Ninon, jouons à un jeu,
Le jeu du ni oui, Ninon.
Si tu veux c’est toi,
Qui pose les questions.

Si tu ne le connais pas,
Je t’apprendra les règles.
Je te promet, tu verras,
On s’amusera.

On se demandera qui gagnera,
Mais là n’est pas l’important.
Ce que je veux c’est savoir,
Ce que tu répondra.

Nous n’avons pas le droit de triché,
Nous n’avons pas le droit de mentir.
Juste le droit d’offrir,
La réponse à la question demandé.



La pluie sur les marchés
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Quelques nuages pleurent,
Sur les marchés.
Et toutes les couleurs,
Se sont mélangé.
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samedi 12 mai 2007

Compter jusqu'à 4 ...




Sarah


ils ne tiennent jamais leurs paroles



Manu
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ce sont des vases vides
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Bertrand

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les seules fleurs qu’il cueillent
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Guillaume
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sont celles qui apparaissent dans leurs rêves

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Les contrariés

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Les contrariés sont omniprésent,
Les contrariés aimeraient quand même s‘apprécier.
Ils s’ignorent pourtant en silence,
Se font preuve d’indifférence.

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